Have an account?

lundi 6 juin 2011

Fin du projet!

Voilà! C'est la fin du projet! Rapports rendus à trois des sponsors et le dernier est en préparation. J'attends maintenant leurs commentaires et éventuelles réactions sur le rapports.
Extraits du rapport narratif, voici un résumé du projet en chiffres:

10 volontaires ont été formés pendant 3 jours à l’éducation aux droits de l’homme auprès des enfants et des jeunes en utilisant les techniques de l’éducation non formelle et notamment le manuel Repère.

Par la suite, les volontaires se sont rendus, par équipe de 2, dans 21 écoles réparties sur 20 raions de Moldavie, régulièrement pendant 6 mois, de septembre 2010 à avril 2011. Ils ont dispensé au total 60 trainings touchant 334 élèves (84 âgés de 9 -11 ans, 250 âgés de 12-15 ans ; 129 garçons et 205 filles) . Les trainings avaient une durée moyenne de 1h30.

Environ 50 documents rassemblés auprès de divers services d’aide sociale et ONG en Moldavie ont été distribués à chaque classe (sur des thèmes variés comme la prévention du VIH, la protection des droits humains en Moldavie, la traite des êtres humains, l’écologie, service d’aide et d’information des migrants, etc …). Les méthodes utilisées auprès des enfants incluent les jeux de rôle, les concours de dessin ou de poésies, les discussions informelles, la réalisation de courts films vidéo.

Afin de mesurer l’impact du projet, un test simple de contrôle de connaissances en matière de droits de l’homme a été conduit auprès des enfants avant et après le projet. L’analyse qualitative des résultats montre qu’à l’issue du projet, les enfants étaient davantage capables de citer différents types de droits et de donner une définition générale mais élaborée des droits de l’homme.

Une réunion de capitalisation en fin de projet (30 avril 2011) a rassemblé une trentaine d’enfants et leurs éducateurs, sélectionnés pour être les jeunes les plus actifs dans les trainings. Les enfants ont été invités à présenter les résultats de leur réflexion et travaux en matière d’éducation aux droits de l’homme. La réunion a été l’occasion de présenter les résultats du projet aux médias, d’exposer les meilleurs dessins des enfants et de leur distribuer des prix (romans et dictionnaires).

La coordinatrice locale du projet et une volontaire francophone ont été invités à Dijon, France pour faire une restitution du projet dans le cadre du « Printemps de l’Europe », manifestation visant à célébrer l’Europe et l’année internationale du volontariat. Le projet a été relaté lors d’une table ronde sur le volontariat (11 mai) et lors d’une projection de film documentaire sur le projet et sur la Moldavie en générale (12 mai).

Encore un grand merci à tous les volontaires, à la coordinatrice et à tous les sponsors!

Restitution du projet à Dijon (Printemps de l'Europe 2011)


A l'occasion du Printemps de l'Europe à Dijon, Parascovia (coordinatrice locale du projet) et Elena (volontaire émérite et francophone) ont été invitée à Dijon afin de rendre compte du projet Caravane et de présenter la Moldavie.
Malgré mes efforts pour contacter à l'avance tous les partenaires bourguignons du projet afin de trouver un forum d'expression et de présentation du projet Caravane, je n'ai malheureusement reçu qu'un intérêt limité de leur part pour une rencontre avec les deux moldaves. J'imagine que les représentants des partenaires institutionnels du projet étaient trop occupés par leurs activités courantes pour répondre à mes emails...:-)

J'ai néanmoins réussi à m’immiscer dans la programmation du Printemps de l'Europe,essentiellement grâce à Laurent de l'association Les Colporteurs. Grâce à cette personne très motivée, nous avons pu présenter le projet et la Moldavie à travers un débat et de courts films documentaires, le jeudi 12 mai au soir, devant une quinzaine de personnes venues spécialement pour cette projection sur la Moldavie. Je les remercie tous sincèrement pour leur intérêt et pour ces trois heures de discussions passionnantes!

dimanche 8 mai 2011

Réunion de capitalisation du projet


Le 30 avril s'est tenue à Chisinau, à la bibliothèque nationale, une réunion de capitalisation du projet en présence de tous les volontaires, de la formatrice Romina Matei et d'une trentaine d'enfants ayant participé au projet. L'équipe de Hyde Park a permis la couverture médiatique de l'événement: les articles et vidéos sont disponibles ici et .
Après une présentation par les enfants de leurs poésies, réflexions et dessins réalisés au cours du projet, une distribution de T-shirt, de livres et de fournitures scolaires a récompensé ces jeunes très motivés qui ont exprimé leur souhait de voir ces activités se continuer!

jeudi 17 mars 2011

Vidéo réalisée par un jeune du projet: migrations

Voici une vidéo réalisée par un jeune de Marandeni, sur le thème de l'émigration des parents moldaves et la solitude des enfants restés au pays...


Retard!!! La bannière du projet

Je n'arrive pas à croire que j'écris ce post seulement maintenant...c'est donc avec beaucoup de retard que je vous présente la bannière du projet développé par Hyde Park! Merci à eux!!!


Article sur moldavie.fr

article _ « Mes droits, qu’est-ce que j’en fais»

mardi 8 février 2011

Nouvelle vidéo: les moments drôles du projet, vus par les volontaires!

mercredi 12 janvier 2011

Réflexions (suite): les relations entre les jeunes et les volontaires

Tous les volontaires sont unanimes : il s'est développé entre eux et les jeunes une vraie relation personnelle, de quasi-amitié ou plutôt un rapport de "grand frère/grande sœur" comme on peut en avoir l'exemple dans les projets d'insertion sociale en France ou au Québec.
Bien au-delà du simple fait d'être "amis" sur facebook ou odnaklassniki, les enfants sont régulièrement en contact avec les volontaires, les appellent, prennent de leurs nouvelles et attendent leur retour avec impatience. Dans un contexte où beaucoup de ces enfants sont issus de familles où l'un ou les deux parents ont émigré à l'étranger pour des raisons économiques, on peut imaginer que les volontaires représentent un modèle original, moins strict et formel que l'enseignant, mais tout aussi enrichissant et stimulant pour les enfants.

La méthode d'éducation non formelle semble plaire également: les enfants prennent des initiatives et se montrent créatifs dans leurs interprétations des "devoirs"/"activités" proposés par les volontaires. Par exemple, les enfants décident de mettre leur efforts en commun pour un travail de classe ou bien se mettent eux-même à la réalisation de petits films vidéo.
Les parents ne sont pas en reste. Les volontaires m'ont rapporté que les parents ou les professeurs/directeurs d'écoles les appellent pour les remercier de leurs activités avec les enfants et souhaite leur retour. Signe qu'après le training en lui-même, les activités suscitent un dialogue avec les parents et les éducateurs.

Enfin, il est clair que l'enrichissement est mutuel: les volontaires reconnaissent aussi apprendre énormément des enfants, de leur façon d'envisager les droits humains, et de leurs questions parfois désarmantes de pertinence. Les volontaires ont elles-mêmes fait l'analyse que cette relation particulière est surtout possible avec les enfants des villages, qui sont moins privilégiés sur le plan économique, mais peut-être plus spontanés et appréciant davantage les efforts des volontaires à leur égards, par opposition aux enfants des grande villes. Il faut en effet rappeler que les volontaires interviennent dans certains villages où c'est la première fois qu'une telle initiative éducative, faite par des intervenants extérieurs, se met en place.

lundi 10 janvier 2011

Réflexions suite à la visite de monitoring de novembre 2010: les problèmes

Voici quelques réflexions sur l'état du projet et les premiers résultats que j'ai pu constater lors de ma visite de monitoring de novembre 2010.

Tout d'abord, j'ai été frappée par l'enthousiaste des volontaires. J'ai pu presque tous les rencontrer dans le parc ou lors d'entretiens séparés, mais à chaque fois j'ai pu constater leur enthousiasme pour le projet, le plaisir visible qu'ils ont à se retrouver, à travailler ensemble et à mener les trainings avec les enfants.
Certes il y a quelques problèmes dans la conduite des activités, et notamment les difficultés logistiques d'accès et de transport, mais cela semble assez facilement surmonté par leur évidente bonne humeur.
Le principal problème rapporté par les volontaire est donc le transport. Les villages choisis dans le cadre du projet sont parfois situés en zones rurales très éloignées. Les mini-bus ou marschrutka/rutiera ne circulent pas fréquemment et parfois les volontaires doivent encore marcher assez longtemps après plusieurs heures de bus. Il faut planifier l'aller et le retour en tenant compte des possibilités de transport local, et ce la semble être un casse-tête logistique pour Parascovia d'organiser à la fois la présence des enfants et le voyage des volontaires. Il est arrivé que les volontaires n'aient plus de bus de retour pour rentrer à Chisinau et doivent trouver un taxi. Cela créée des contraintes de temps pour les volontaires qui doivent se tenir à des horaires strictes lors de leur training et ne peuvent pas s'attarder après la fin des activités, à la grande frustration apparente des enfants.
Un problème particulier se pose pour les groupes allant visiter des écoles en Transnistrie. Outre le transport, il s'agit de franchir la frontière entre Moldavie et Transnistrie avec ce que cela implique de contrôle et d'enregistrement auprès de gardes-frontières suspicieux. Les volontaires préfèrent ne pas mentionner les motifs réels de leur visite en Transnistrie, craignant qu'on ne les laisse pas passer.

Le deuxième problème mentionné par les volontaires est la présence des professeurs pendant les activités. Bien que cela ne soit pas systématique, la présence du professeur peut parfois briser la dynamique de groupe originale qui s'instaure lors d'activités d'éducation non formelle. Le professeur maintient une discipline et une approche formelle des relations entre enseignant et enfants qui nuit au développement d'un réel dialogue. Aussi, les volontaires demandent parfois à l'enseignant de ne pas assister aux activités, ce qui ne semble pas poser de problèmes majeurs. En outre, il arrive aussi que la présence de l'enseignant soit suffisamment discrète pour ne pas affecter les dynamique de groupe des trainings.

En revanche, en l'absence du professeur, les volontaires ont parfois bien de la peine à se faire entendre par toute une classe...!

vendredi 31 décembre 2010

La vidéo de la visite de suivi - novembre 2010 (la multi ani!)

Voici enfin - et avec retard - la vidéo que j'ai faite lors de ma visite de suivi de projet en novembre 2010. J'ai du limiter les interviews de chaque volontaire en raison des capacités de stockage de vidéo de youtube, mais ça veut dire que j'ai encore plein de rush et que d'autres vidéos vont bientôt suivre!
Je tenais tout particulièrement à finir cette vidéo aujourd'hui pour pouvoir l'offrir comme étrennes de nouvel an à tous mes volontaires, que je remercie énormément pour leur travail auprès des enfants, pour leur infatigable motivation, leur bonne humeur, et leur engagement dans ce projet.
Mon prochain post sera davantage un récapitulatif de toutes les impressions que j'ai eues lors de ma visite de novembre, en les écoutant et en allant moi-même à l'internat-sanatorium de Drochia (là aussi, une video est en préparation).
Mais je tenais surtout à dire que le sentiment qui domine après cette visite, c'est que ce projet est un grand succès, qu'il se développe au-delà de tout ce que j'avais planifié, particulièrement au niveau des relations entre les volontaires et les enfants, et encore une fois, tout ceci est dû au formidable travail de Parascovia, ma coordinatrice et de tous les volontaires.

Bonne et heureuse année à tous, La multi ani!!!


dimanche 28 novembre 2010

The OSCE Mission to Moldova launches campaign against gender-based violence


The OSCE Mission to Moldova on November 25 launched a series of awareness-raising activities, including continuing performances of a play, as part of the international 16-Day Campaign Against Gender-Based Violence.

The Campaign, launched in 1991, aims to prevent combat gender-based violence by raising public awareness globally. The 16 days start on 25 November, the International Day for the Elimination of Violence Against Women; and end on 10 December, International Human Rights Day.

"The OSCE Mission's contributions to the campaign in Moldova include a 6 December performance in Chisinau of the play Casa M, based on real-life stories of Moldovan victims of violence. The Mission will also support a mobile exhibition, a television talk show, youth drawing and sports competitions, leaflets, posters, a Facebook webpage, university lectures and roundtables and seminars on international and domestic law and practice," OSCE informs.

The Campaign will end on 10 December with a roundtable meeting dedicated to the role of men and boys in combating violence against women.

"We hope that a new coalition will be set up in Moldova of men and boys speaking out against violence against women," said Eugenia Benigni, the Mission's Anti-Trafficking and Gender Adviser.

The roundtable meeting will also focus on Moldova's new legislation on gender-based violence and the participation of women in peace building and the security sector to mark the 10th anniversary of United Nations Security Council Resolution 1325, which promotes an increased role for women in conflict prevention and resolution.

The OSCE Mission supports the 16-Day Campaign in Moldova in co-operation with the OSCE Office for Democratic Institutions and Human Rights, the Ministry of Labour, Social Protection and the Family, non-governmental organizations, academics, national and international experts, as well as United Nations agencies.


The Financial - http://finchannel.com/news_flash/World/76173_OSCE_Mission_to_Moldova_launches_campaign_against_gender-based_violence/

La Moldavie dans l'actualité

Avec les élections du 28 novembre, la Moldavie fait un parler d'elle dans les média. Voici quelques articles.

LeTemps.ch

La Moldavie plongée dans les doutes de l’ère post-soviétique



Carole Vann envoyée spéciale en Moldavie Infosud

Près d’un tiers des Moldaves en âge de travailler ont franchi dans la clandestinité les portes de l’UE. Portrait du pays le plus pauvre d’Europe, à la veille d’élections législatives

Maisons coquettes aux jardins fleuris, charrettes remplies de foin tirées par des chevaux, champs vallonnés. Nous sommes en Moldavie, petit Etat pris en sandwich entre la Roumanie et l’Ukraine. Mais derrière le décor bucolique, se cache une réalité dramatique. Ces jolies maisons, toutes pourvues d’un puits minutieusement orné, sont souvent inhabitées, sans chauffage ni eau courante ni systèmes d’évacuation; de nombreux champs sont à l’abandon et les paysages sont traversés par des routes trouées et désertées. La Moldavie, classée pays le plus pauvre d’Europe, arrive au 117e rang sur 182 dans l’indice de développement humain. Son PIB par habitant correspond à celui du Soudan.

Quant à ses 3,6 millions d’habitants, ils sont en proie à un chômage endémique. Entre 600 000 et un million de Moldaves – soit un tiers de la population active, selon l’Organisation internationale des migrations (OIM) – ont quitté leur foyer pour aller grossir les rangs des travailleurs clandestins en Italie, Portugal, Espagne, France, Grèce ou comme saisonniers en Russie.

Bien que situé au cœur de l’Europe, la Moldavie ne fait pas partie de l’Union européenne. Les Moldaves, au même titre que les Africains, Asiatiques ou Latinos, doivent débourser aux passeurs des milliers de francs pour franchir la forteresse Schengen. Ils sont contraints de laisser derrière eux vieillards et enfants. Dans certains villages, la moitié des écoliers se retrouvent ainsi livrés à eux-mêmes. Accablés, ils désinvestissent leurs études et sont aussi des cibles privilégiées des prédateurs qui alimentent les réseaux du trafic humain, un fléau dévastateur dans la région.

«C’est une génération sacrifiée», explique Elena Lacubenco, directrice du centre d’accueil pour enfants Amic, à Larga au nord du pays. Même son de cloche de la part de Grigore Florea, directeur d’un centre de formation professionnelle à Leova au sud. En collaboration avec la Croix-Rouge suisse (CRS), les deux centres essaient d’apporter à ces jeunes un soutien matériel et psychologique. «En 2008, lorsque nous avons démarré nos programmes, très vite, nous avons concentré nos activités autour des vieill- compte de cet exode massif», raconte Lina Berger, responsable régional de la CRS.

Malgré l’argent de l’émigration, un tiers de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. La corruption qui gangrène le pays n’arrange pas les choses. Sans président et donc dans l’impasse politique depuis plus d’une année, l’actuel gouvernement, une coalition pro-occidentale, a annoncé des législatives anticipées pour fin novembre.

«La misère ici n’a pas le même visage que dans le tiers-monde, souligne Lina Berger. L’argent des migrants est investi dans la construction des maisons et les produits de consommation, mais l’infrastructure ne suit pas.» Certes, les terres ont été redistribuées, mais les paysans, dans l’impossibilité de s’acheter le matériel, ne cultivent que le strict nécessaire à leur survie quotidienne. De même, le prix du gaz est exorbitant (200 francs par mois, soit l’équivalent de ce que gagne le travailleur clandestin).

Le passage brutal d’une économie planifiée à une économie de marché se fait ainsi cruellement sentir dans les villages. Là où le pouvoir central assurait un service public – gaz, électricité, bains, lavoirs, outils et machines pour l’agriculture – la privatisation plonge les habitants dans la précarité physique et morale.

(http://letemps.ch/Page/Uuid/ae66537c-f292-11df-903d-be13e2434cbc|0)




dimanche 14 novembre 2010

Visite de suivi de projet - en passant par une librairie

Cet après midi, j'ai rendez-vous avec toutes mes volontaires pour faire le point sur le projet après deux mois de mise en œuvre. Juste avant, je vais rencontrer Parascovia, ma coordinatrice pour discuter des aspects généraux de l'organisation des activités. Je garde un contact internet régulier avec Pash mais je profite de cette semaine à Chişinău pour discuter aussi avec les volontaires et me joindre à elles dans leurs formations avec les enfants.

Je dois rejoindre Pash en ville dans quelques instants...en flânant sous le soleil sur l'avenue Stefan cel Mare, je suis passée par une librairie, certains titres ont retenu mon attention...est-ce enfin la consécration pour Amélie Nothomb d'être traduite en roumain et exposée dans une librairie de Chişinău? Quant aux ouvrages économiques, ils sont étrangement mis en avant en cette période pré-électorale...Un choix à faire...

Би2 à Chisinau, 22°C


B2, ce n'est pas seulement mon niveau de russe actuel d'après le cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL). C'est aussi un de mes groupes russes préférés...
Comme toujours, Chişinău est une ville magique et m'a réservée la belle surprise d'un concert gratuit de Bi2 le soir même de mon arrivée. Après les avoir ratés de peu lors de mon dernier passage à Odessa, c'est en bonne compagnie que je les ai écoutés, dans le parc Stefan cel Mare, dans la douceur d'une soirée qui a terminé un прекрасный день бабьего лета...ma visite de suivi du projet s'annonce bien...

J'étais trop loin pour faire une vidéo correcte mais ça ressemblait beaucoup à ça:
http://www.youtube.com/watch?v=7GeI-go5wZ0 (leur concert à Vilnius, quelques jours plus tard)

La chanson dans son intégralité:
http://www.youtube.com/watch?v=1rkLuCctx4Y

samedi 30 octobre 2010

Rapprocher les jeunes de la société civile


L'un des objectifs du projet est d'informer les jeunes sur les services qui existent (parfois seulement à Chisinau) et dont ils peuvent bénéficier en cas de besoin, comme par exemple un service de consultation juridique, la ligne d'appel d'urgence en cas de problèmes liés à la traite des êtres humains, un centre d'information sur le VIH/Sida, un service de dialogue et d'information des jeunes sur l'homosexualité, etc...

Aussi les volontaires du projet rassemblent régulièrement les brochures des ONG actives à Chisinau dans un domaine pertinent aux droits de l'homme, au développement et au bien -être des jeunes.
Ces publications sont ensuite distribuées par les volontaires lors des activités en classe. En voici quelques exemples:



mercredi 20 octobre 2010

Video du training Compass et Compasito - 2 au 4.09.2010

Voici une courte vidéo de nos trois jours de formation Compass sur l'éducation aux droits de l'homme avec les enfants et les jeunes. En particulier, cette vidéo montre un exercice d'improvisation effectué par les volontaires le deuxième jour. Il s'agissait de parler 1 minute sur un thème lié aux droits de l'homme, thème tiré au sort et sans préparation.
Voici quelques images!


lundi 18 octobre 2010

Article sur le projet Caravane ! Franţa contribuie la dezvoltarea democraţiei în R.Moldova

Franţa contribuie la dezvoltarea democraţiei în R.Moldova!
par Elena Spînachi


Franta contribuie la dezvoltarea democratiei în R.Moldova

vendredi 15 octobre 2010

Fermeture prochaine du Refugiul Casa Marioarei

C'est avec tristesse que j'ai appris ici la fermeture prochaine du Refugiul Casa Marioarei. C'est le projet dans lequel j'ai fait mon Service Volontaire Européen. Il s'agit d'un centre d'hébergement d'urgence pour les victimes de violences domestiques. A l'époque déjà, le budget était serré et la gestion du centre, très loin d'être adéquate.
Un récent changement de management n'a pas semblé suffire pour pérenniser le projet. C'est d'autant plus dommage que c'est la seule structure existante pour ce type de bénéficiaires et j'ai pu constater à quelle point elle pouvait apporter une aide réelle - quand bien même ce ne serait qu'un endroit où aller- à des dizaines de femmes et leurs enfants qu'il m'a été donné de rencontrer.

Si quelqu'un me lit et a une idée ou envie de se mobiliser avec moi pour aider Casa Marioarei, n'hésitez pas...


Casa Marioarei Shelter faces closing

http://www.allmoldova.com/en/moldova-news/1249048446.html

25 september 2010, 14:12

After six years of offering refuge to abused women, the Shelter Casa Marioarei (Mary's Home) is running the risk of being closed.

The Shelter's director Victoria Cernat has told Info-Prim Neo that, with the accommodation services being suspended for half a year now, the Shelter will be compelled to stop volunteer-based consultancy services and cease operations altogether unless it manages to find a solution to its financial problems.

The Shelter Casa Marioarei was opened in 2004 by an NGO of the same name to offer free temporary housing, social, legal, medical and psychological assistance to the women who affected by domestic violence as well as to their children. Since April the Shelter has been unable to provide accommodation because the grant project on which the service relied was completed and no other donors were found.

“At times its really unbearable. It's not only me who is at risk, but also my two children. In the past, I always knew I can find refuge at Mary's Home, that I wouldn't be doomed. On the contrary, I would be helped and understood. But now the Shelter is closed. I don't know anymore which doors to knock at and what to do in the middle of the night”, said one woman visiting the Shelter.

Moldova has committed itself by signing a number of international conventions to combating domestic violence. “On a national level, there are laws and strategies, which nevertheless often do not work”, said the Shelter's administration, disappointed that the government doesn't support civil society organizations working in this area.

Some 10,000 women and children have benefited from the Shelter's services since its foundation in 2004. Annually, the Shelter provides assistance to around 2,000 beneficiaries.

mardi 5 octobre 2010

Calendrier des activités dans les écoles

Voici le calendrier des activités dans les écoles. Début des interventions prévu le 9 octobre!


Calendrier Caravane

mardi 28 septembre 2010

Teambuilding: la video!

Vidéo de la session de teambuilding - Festival Gustar à Orhei Vechi, 29/08/2010