Voici quelques réflexions sur l'état du projet et les premiers résultats que j'ai pu constater lors de ma visite de monitoring de novembre 2010.
Tout d'abord, j'ai été frappée par l'enthousiaste des volontaires. J'ai pu presque tous les rencontrer dans le parc ou lors d'entretiens séparés, mais à chaque fois j'ai pu constater leur enthousiasme pour le projet, le plaisir visible qu'ils ont à se retrouver, à travailler ensemble et à mener les trainings avec les enfants.
Certes il y a quelques problèmes dans la conduite des activités, et notamment les difficultés logistiques d'accès et de transport, mais cela semble assez facilement surmonté par leur évidente bonne humeur.
Le principal problème rapporté par les volontaire est donc le transport. Les villages choisis dans le cadre du projet sont parfois situés en zones rurales très éloignées. Les mini-bus ou marschrutka/rutiera ne circulent pas fréquemment et parfois les volontaires doivent encore marcher assez longtemps après plusieurs heures de bus. Il faut planifier l'aller et le retour en tenant compte des possibilités de transport local, et ce la semble être un casse-tête logistique pour Parascovia d'organiser à la fois la présence des enfants et le voyage des volontaires. Il est arrivé que les volontaires n'aient plus de bus de retour pour rentrer à Chisinau et doivent trouver un taxi. Cela créée des contraintes de temps pour les volontaires qui doivent se tenir à des horaires strictes lors de leur training et ne peuvent pas s'attarder après la fin des activités, à la grande frustration apparente des enfants.
Un problème particulier se pose pour les groupes allant visiter des écoles en Transnistrie. Outre le transport, il s'agit de franchir la frontière entre Moldavie et Transnistrie avec ce que cela implique de contrôle et d'enregistrement auprès de gardes-frontières suspicieux. Les volontaires préfèrent ne pas mentionner les motifs réels de leur visite en Transnistrie, craignant qu'on ne les laisse pas passer.
Le deuxième problème mentionné par les volontaires est la présence des professeurs pendant les activités. Bien que cela ne soit pas systématique, la présence du professeur peut parfois briser la dynamique de groupe originale qui s'instaure lors d'activités d'éducation non formelle. Le professeur maintient une discipline et une approche formelle des relations entre enseignant et enfants qui nuit au développement d'un réel dialogue. Aussi, les volontaires demandent parfois à l'enseignant de ne pas assister aux activités, ce qui ne semble pas poser de problèmes majeurs. En outre, il arrive aussi que la présence de l'enseignant soit suffisamment discrète pour ne pas affecter les dynamique de groupe des trainings.
En revanche, en l'absence du professeur, les volontaires ont parfois bien de la peine à se faire entendre par toute une classe...!
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lundi 10 janvier 2011
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